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MLC Infos - Numéro 21 archivé

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MONTREAL - LA CLUSE   INFOS

Mensuel Internet d'informations sur Montréal-La Cluse, Ain, France
conçu, réalisé et diffusé par l'équipe bénévole du site
www.montreal-lacluse.fr
numéro 21   février 2005
1441 abonnés à ce jour
         

Directeur de la publication :
Raymond BURGOD,
Maire-Adjoint délégué
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LE MOT DU MAIRE

Je suis heureux de vous adresser le numéro 21 de MLC Infos Internet.

Il comprend, entre autres, un article d'Histoire sur les De Douglas, enfants du pays, et je vous invite à lire sur notre site Internet le début du récit des aventures militaires de cette famille au 18° siècle: la famille De Douglas et le Québec

et une rubrique concernant l'apparition du cerf dans notre forêt, magnifique animal sauvage dont la chasse est bien entendu prohibée.

Je vous souhaite une bonne lecture et je vous dis : au mois prochain.

Gilles MOROSI

tél 04 74 76 08 88 - fax : 04 74 76 29 32
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de MONTRÉAL au Québec à MONTRÉAL en Bugey


Cet article, écrit par Raymond Burgod, constitue la suite de sa page Internet
la famille De Douglas et le Québec
(D'après l'ouvrage d' Émile Bocquillod: LA RÉVOLUTION FRANÇAISE)


Dans cette page "LA FRANCE AU SECOURS DU CANADA au 18° siècle", nous vous avons longuement relaté les actions militaires d'un MONTRÉALAIS (FRANCE) au service du Régiment de ROYAL-LANGUEDOC, en sa qualité de Capitaine au service de la flotte envoyée par le Roi de FRANCE LOUIS XV, au secours du CANADA. On ne manquera pas de s'y reporter pour une bonne compréhension du contexte.

Après la capitulation qui mit fin à la guerre au CANADA, François-Prosper De Douglas revint en FRANCE. Un court séjour en TOURAINE, où naquit un troisième fils, puis à AUCH, où un de ses frères était chanoine et vicaire général de Mgr de MONTILLET, originaire du BUGEY, puis notre Officier reprend du service en CORSE; mais le décès de son épouse et une santé déficiente le contraignent à demander son congé et à se retirer à NANTUA.
La pensée du CANADA,cependant ne le quittait pas. La mort de son beau-père l'avait rendu propriétaire d'une belle seigneurie à TERREBONNE, à neuf lieues au nord de MONTRÉAL, sur la Grande Rivière.
Il était tenté de retraverser l'Atlantique pour s'installer avec son fils aîné sur cette terre du coquet revenu de 5.000 livres.
En 1776, il écrivait encore : " les affaires du CANADA prennent fin, et je veux espérer un séjour tranquille; voici cinq générations que nous vivons en BUGEY, il est temps de changer de pays ".
Son état de santé ne lui permit pas de réaliser son rêve, et le 26 Avril 1781, il mourait à NANTUA; ses restes reposent dans l'église du prieuré. Quant à la seigneurie de TERREBONNE, elle fut vendue peu d'années après de longues difficultés entre ses enfants et leur oncle de la CORNE.
Tandis que Luc-Charles-Sholto, le second des DOUGLAS nés au CANADA, se destinait à l'état ecclésiastique, Louis-Archambaud, l'aîné, recevait une éducation à la fois solide et brillante dont il allait, dans la suite, tirer profit.
La mort de son oncle, Charles-Joseph, le met en 1788, à la tête du Comté de MONTRÉAL; aussitôt, il entreprend de grands travaux dans la demeure de ses ancêtres, et la révolution de 1789 le surprend au milieu d'un vaste chantier. D'un caractère enclin à la modération, le nouveau et combien provisoire, seigneur de MONTRÉAL, s'applique à éviter tout prétexte aux violences.
Nommé Commandant de la garde nationale de la commune, il occupe encore cette fonction à la Fête de la Fédération du 14 Juillet 1790; au mois de septembre suivant, il fait don d'un drapeau à la Municipalité.
L'abolition des privilèges le 4 Août 1789, la suppression des titres nobiliaires le 17 Juin 1790 ne l'avaient que faiblement affecté.
Le décret sur la Constitution civile du clergé, en 1790, provoque une scission profonde dans Église de France. Le curé de MONTRÉAL, Claude-Humbert MERMET, est un des plus empressés à prêter serment, et à s'en expliquer à la messe paroissiale du 23 Janvier 1791, en présence de la Municipalité.
Il se mariera peu après.
L'abbé Luc-Charles-Soltho de DOUGLAS, lui, avait succédé à son oncle dans le canonicat d'AUCH, et percevait les revenus d'une prébende à BAR-LE-DUC; il résidait habituellement à PARIS, à mi-chemin, en quelque sorte, entre ses deux bénéfices.
Nous ignorons comment vécut le chanoine, mais nous connaissons sa mort. Incarcéré pour refus de serment, il figura dans la liste des ecclésiastiques massacrés à la prison des Carmes, en
septembre 1792. On dit qu'il était dans le secret de la fuite du Roi à VARENNES, et qu'il avait recruté des conjurés à cet effet.
Protégé dans sa commune par l'estime et l'affection de ses concitoyens, l'ex-comte DOUGLAS courait de graves dangers dès qu'il s'en éloignait. Le 13 juin 1793, on note dans une liste des personnes supectes qui ont quitté le District de NANTUA pour se rendre à LYON : ' DUGLAS, cy-devant noble et seigneur de MONTRÉAL, sa femme et son enfant '.
Il faut dire que Louis-Archambaud DUGLAS avait à NANTUA un ennemi personnel, son parent Joseph-Bernard Delilia De Crose, avocat, député du Tiers-État et originaire de MONTRÉAL.
Entre les deux familles, la querelle était ancienne, bien que les mariages les aient parfois réunies.
Les DELILIA reprochaient avant tout aux DOUGLAS, semble-t-il, d'être des
" nouveaux-venus " au pays (1619), alors qu'eux-mêmes étaient présents dans la région trois siècles auparavant !
Quoi qu'il en soit, le ' citoyen DOUGLAS ' s'étant rendu à NANTUA le 26 octobre 1793 pour ses affaires et pour faire viser son certificat de résidence, le Comité de surveillance s'empresse de l'arrêter; mais le même jour, le Conseil Général de MONTRÉAL intervient vigoureusement en sa faveur et obtient sa libération.
DOUGLAS doit faire un nouveau geste de conciliation : le 28 octobre, il livre à la commune plus de 50 terriers (titres de propriété) pour être brûlés conformément à la loi du 17 juillet 1793.
En même temps, il est inquiété comme... sujet canadien; et le 6 novembre il doit exposer en un long historique les circonstances de sa naissance, pour prouver qu'il est né français et l'est toujours resté.
Le 22 novembre 1793, il abandonne en faveur du " soldat de la commune qui se distinguera le premier par une action d'éclat " le brevet d'une pension viagère de 200 livres à lui "accordée" en considération des services de " feu son beau-père"; en outre il fait don à la patrie d'une créance de 6.560 livres sur le Trésor avec les intérêts arriérés de trois ans, et voulant " lier ses intérêts au sort et au succès de la Révolution " souscrit à ce titre de prêt volontaire une somme de 1.000 livres qu'il acquittera dans la huitaine avec 14 ou 15 marcs d'argenterie et le surplus en espèces courantes.

Générosité mal récompensée : il est bientôt arrêté de nouveau. On lui accorde cependant, en raison de son état de santé,de rester en résidence surveillée dans sa propre maison de NANTUA.
En vain, fait-il remarquer qu'il a logé de nombreux " patriotes " dans sa maison inachevée de MONTRÉAL ; de février à octobre 1794, il reste soumis à une garde étroite. Le temps de sa détention coïncide à peu près avec la période la plus tragique de la Révolution dans l'Ain.
Si les pertes en vies humaines y furent relativement faibles, le département détient le triste record du vandalisme révolutionnaire, grâce au représentant du peuple, de réputation sinistre, ALBITTE, envoyé par la Convention début 1794.
Le plus clair du patrimoine artistique accumulé par des siècles de chrétienté, en statues, tableaux, argenterie et mobilier, est anéanti en quelques semaines. Sur 600 clochers, moins d'une dizaine sont épargnés.
Celui de MONTRÉAL tombe comme les autres.
Seul le manque de main d'oeuvre empêche la destruction complète des châteaux, églises et chapelles.
Après le chute de ROBESPIERRE, Louis-Archambaud de DOUGLAS, libéré, peut à nouveau se consacrer à ses affaires; mais la persécution religieuse n'est pas finie. De nombreux prêtres, missionnaires clandestins de passage, sont reçus au château, non sans risques.
Avant la fin de la Révolution, l'es-comte, grand amateur de chevaux, parvient à concilier ses goûts avec l'intérêt national en établissant dans sa propriété un haras de 6 étalons.
En 1803, il accepta de siéger au Conseil Municipal de MONTRÉAL; il sera rapidement élu MAIRE et le restera jusqu'en 1830.
Sous l'Empire, il est conseiller général ; à la restauration des BOURBONS, il entre à la Chambre des Députés.
Il meurt en 1842.
Son fils Sholto sera moins heureux dans ses rapports avec ses concitoyens.
L'épineuse question de la propriété des forêts de MONTRÉAL l'oppose de longues années au Maire ROSET et au Conseil Municipal. Finalement, après une exploration minutieuse des archives jusqu'à l'époque des DUCS DE SAVOIE et même des Sires de THOIRE-VILLARS, le litige est réglé en faveur de la Commune, mais bientôt le château et le village se réconcilient, puisqu'à nouveau un DOUGLAS est Maire en 1859.
L'histoire de MONTRÉAL EN BUGEY - FRANCE, au cours des 19° et 20 ° siècles présente, à première vue, peu de faits saillants, faute de recul suffisant pour en apprécier l'importance.
Les guerres de 1870 et de 1914 y ont été aussi meurtrières qu'ailleurs; la famille de DOUGLAS, comme toujours, a versé généreusement son sang pour la patrie.

A noter qu'en 1917, un groupe de bûcherons américains venus remplacer les hommes mobilisés a séjourné plusieurs mois à MONTRÉAL. Ils avaient pour interprètes des Canadiens FRANÇAIS dont l'accent " normand " amusait les gens du pays...
 


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LA FORET COMMUNALE et SES ANIMAUX - Apparition du CERF


Cet article a pu être réalisé grâce à l'amabilité et aux compétences de Monsieur Erwan LE MARREC, Agent patrimonial à l'Office National des Forêts. MLC Infos lui adresse tous ses remerciements.

Nous relevons à la lecture du Procès-Verbal d'aménagement de la forêt, établi en 1974, que les principaux gibiers existants en forêt de MONTRÉAL sont le sanglier et le chevreuil. Pas une seule allusion au cerf.
On note également que le lièvre est rare, et que parmi les oiseaux, on observe quelques gélinottes et des migrateurs de passage (bécasse, pigeon-ramier, mais le massif ne se situe pas sur les voies habituelles de migration.)

Or, le cerf est de retour depuis 2001 environ (repérage effectué par Monsieur LE MARREC et des chasseurs). Espèce non chassée car la population est trop faible.
Leurs quartiers d'hiver semblent être la forêt de MONTRÉAL-MARTIGNAT et le haut d'APREMONT.
Les photographies présentées ici, sont celles d'un gros bois appartenant à un cerf de 5 à 6 ans, et les bois plus petits appartenaient, peut-être, à la même bête, car leurs formes sont très proches.
Ils ont un an d'écart, car les bois poussent tous les ans et sont à chaque fois, plus gros, jusqu'à la fin de la vie de l'animal.

Le cerf est le plus grand des animaux sauvages de la forêt. La hauteur de son garrot peut atteindre 1,40 m, la longueur de son corps se tient entre 1,50 m et 2,15 m, et son poids, d'une moyenne généralement constatée de 150 kg, peut exceptionnellement atteindre, voire dépasser 200 kg sur de vieux sujets. Tant de beauté et surtout tant de poids constituent déjà pour le cerf, une première source de ses malheurs.

MORPHOLOGIE du CERF :
Son pelage, assez uniformément roux, avec des taches sur les cuisses pendant l'été, se fonce en hiver par un poil gris, long et serré qui se mêle à une laine fine et grise.
Il est remarquablement construit pour la course : garrot saillant, longue et large encolure, et surtout, des membres postérieurs très fins, dotés d'une forte musculature.
La tête est portée fière et haute, avec des oreilles grandes, ovales et très mobiles. Les yeux sont dorés, avec, à leur angle interne, une fente (le larmier), d'où suinte un liquide onctueux, d'odeur forte, particulièrement abondant au moment du rut.
Sa femelle, la biche, est toujours plus petite, et son poids est d'environ un tiers inférieur à celui du mâle. Elle a le cou mince et plus long, et ne porte que des larmiers atrophiés.
L'ornement essentiel de ces grands animaux est incontestablement : les bois.
Apanage des mâles, ils sont un véritable os, rond, sans cavité médullaire, qui se développe en longueur par un bourgeon émané d'une apophyse de l'os frontal, appelée le Pivot, et qui croît en épaisseur par un périoste auquel les veneurs donnent le nom de velours. Celui-ci renferme un réseau artériel, veineux, lymphatique et nerveux particulièrement riche, nécessaire à la croissance osseuse, et qui s'atrophie lorsque la pousse est complète.
L'os, cartilagineux et élastique au début de la croissance, devient rigide par une minéralisation progressive.
Quel est, avec l'âge du cerf, le développement des bois ?
Il est en réalité en fonction directe de l'habitat et de la nourriture des animaux; les régions comme la forêt de MONTRÉAL, à sol calcaire ou argilo-calcaire, aux gagnages riches, sont favorables au développement osseux. La norme de croissance des bois du cerf avec l'âge, peut être à peu près fixée comme suit :
A six mois, apparaissent deux protubérances osseuses qui s'allongent en deux tiges cylindriques de 6 cm de longueur; elles font partie intégrante de l'os frontal et constituent les pivots, qui ne s'allongeront plus, mais grossiront avec l'âge.
D'un à deux ans, les pivots forment deux tiges droites ou dagues, et le jeune mâle prend alors le nom de daguet.
Entre deux et trois ans, les dagues tombent et font place à une dague plus forte appelée merrain;
celui-ci s'orne d'une branche accessoire ou andouiller; le cerf est alors à sa seconde tête.
C'est à ce moment que se formera, pour la première fois, la meule, sorte de collerette osseuse
ornée d'aspérités ou pierrures. Cette meule va aller en s'élargissant et en s'amenuisant avec l'âge.
Le nombre de pierrures ira en s'amplifiant.
De trois à quatre ans, le cerf est à sa troisième tête, ornée généralement d'un deuxième andouiller.
De quatre à cinq ans, le cerf prend sa quatrième tête.
De cinq à six ans, le merrain porte au moins cinq andouillers, dont trois groupés au sommet constituent l'empaumure.
Deux années plus tard, le cerf peut porter de 12 à 18 andouillers, et même davantage. La décrépitude physiologique apparaissant alors la tête continue à " se refaire " chaque année.
L'empaumure est encore fort belle, mais les andouillers ont disparu.

Les allures du cerf :
Il s'agit de la manière dont l'animal pose le pied de derrière par rapport à celui de devant.
Cette connaissance demeure toutefois délicate, car le cerf ne modifie ses allures qu'avec une lenteur certaine.
Le jeune daguet " se méjuge " à chaque instant; il "outrepasse" d'une bonne longueur de pied.
Puis avec l'âge, le pied de derrière vient se placer exactement sur l'empreinte du pied de devant.
Le très vieux cerf diminue la longueur de son allure.
La biche se méjuge le plus souvent, mettant son pied de derrière à côté de celui de devant.
La demeure du cerf est habituellement la forêt de montagne ou de plaine.
Ses sens sont parfaits, tant au niveau de l'ouie, que de la vue et de l'odorat...
Le cerf aime les forêts, car il y puise sa nourriture :
au printemps, ce sont les graminées de toutes sortes qui ont sa prédilection, ainsi que les feuilles
de saule, de frêne, de hêtre...
à l'automne, le cerf est très friand des glands.
en hiver, il se contente des feuilles de la ronce ou du framboisier et du lierre. Si l'hiver est rude, si la neige recouvre trop longtemps le sol, il se nourrit d'écorce; il la déchire sur le fût des arbres résineux de préférence (comme à MONTRÉAL), en longues lanières qu'il saisit avec ses incisives.
Le cerf se nourrit la nuit.
La saison des amours : aux mois de septembre et d'octobre, les cerfs quittent leurs buissons pour aller au rut : tantôt, ils sont dans un endroit, tantôt ils sont dans l'autre; ils n'ont point de demeure fixe, parce qu'ils cherchent et suivent les biches partout. Ces dernières, inquiètes, se rassemblent et sont suivies d'abord par les vieux cerfs, qui, la lèvre supérieure parfois retroussée, marchent le nez à terre, pour mieux recueillir les effluves.
Vers la fin Septembre, les vieux mâles commencent à bramer, c'est-à-dire à pousser ce cri peu harmonieux. Ils rejoignent les biches de leur choix, ne les quittent plus. Des combats entre mâles sont fréquents; ils s'abordent le massacre en avant, après avoir gratté le sol de leurs sabots.
Souvent, les andouillers se brisent; parfois même, c'est la blessure mortelle au flanc. Le vainqueur demeure ou devient le maître de la place de rut. Il en profite alors avec une ardeur soutenue pendant plusieurs jours. Cette fougue amoureuse ne dépasse jamais plus de 2 semaines. Le maître de la place laisse la place à un ou plusieurs jeunes cerfs. Dès le 15 octobre, le calme revient.
La biche porte 32 semaines et met bas un seul faon entre le 15 mai et le 15 juin.

En conclusion, il ne faut pas hésiter à écrire que le cerf, animal sauvage, est excessivement secret et que le voir est un privilège rare.


CLUB de l'AGE D'OR - VOYAGE 2005



Le club de l'âge d'or de MONTRÉAL-LA CLUSE organise un voyage de découverte du PAYS D'OPALE (région du Nord de la France) avec notamment la visite de BRUGES (Belgique), et de
LONDRES (via le tunnel sous la Manche). Ce voyage est prévu du 28 Août au 3 Septembre 2005, et
son prix se situe, hors participation du club, entre 762 € et 865 € par personne ( tout compris, dont
l'assurance annulation), en fonction du nombre de participants.
Vous pouvez vous renseigner, sans engagement auprès de Madame DEPERRAZ, Présidente au
04 74 76 10 52.


BLOC-NOTES de FEVRIER

  • Le 5: repas dansant organisé par les Vétérans du Foot : salle MOGADOR
  • Le 5: Concours de Boules "challenge MARMETH" au complexe sportif du "Paradis"
  • Le 12: Carnaval et défilé,matinée dansante organisés par le Sou de Écoles
  • Le 13: Repas choucroute au foyer paroissial (S.E.P.)
  • Le 19: Repas dansant organisé par le Tennis de Table (salle MOGADOR)
  • Le 20: Thé dansant organisé par le Club de l'Age d'Or (salle MOGADOR)
 
 


Etat Civil

MONTRÉAL-LA CLUSE s'enrichit par la naissance de neuf enfants :
  • Beyza KACAR née le 12.12.04
  • Elize DEMIR née le 10.01.05
et de 3 filles et 4 garçons (anonymat demandé).

Bienvenue à ces jeunes Montréalais !



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