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Origine de Montréal la Cluse - De Mons Regalis à Montréal La Cluse

De Mons Regalis à Montréal-la-cluse : 2 000 ans d'histoire


(Article de N. M. paru dans le journal « Le Progrès » du 05/01/1992)

La commune de Montréal comprenait plusieurs hameaux dont La Cluse était le principal carrefour ferroviaire et routier à la fin du XIXe siècle, la Cluse prit une grande importance. A partir de 1960, le construction des lotissements de la plaine et de l'Ange fit de Montréal et de la Cluse, une seule et même agglomération. En conséquence, à partir du 1er janvier  1980, par décret du conseil d'état, le vœu officiel de la commune devint Montréal-la-cluse, mais son histoire est longue et significative.

Orindis

Un vicus gallo-romain existait au sud du bief du Landey-ron. Des fouilles entreprises par Emile Chanel en 1905-1906 révélèrent l'existence de deux belles demeures. Il en existait certainement d'autres.
Dans ce site Chanel découvrit, entre autres objets, de nombreuses poteries des monnaies (de Domitien à Valenti-nien : 364 à 375), trois balances en fer, des bijoux, des bronzes gaulois. Orindis fut probablement détruit par l'invasion burgonde.

Sénoches

Antérieurement et postérieurement à Orindis, existait au nord du bief de landeyron, un village celtique. Etait-ce un village de druides ? Après la destruction d'Orindis, Sénoches profita des ruines des riches maisons romaines.
Il est fait mention de cette bourgade en 1145 dans une bulle du pape Eugène 3 et peut-être dès 855 dans un acte de l'empereur Lothaire.

Montréal

Montréal est né de la volonté d'un puissant seigneur du Moyen Age : en 1170, Humbert de Thoire, par son mariage avec Alix de Coligny incorporait à son territoire Brion et Sénoche, puis Etienne de Thoire construisit vers 1 244-1248 sur un roc escarpé, au nord du château de Brion qui existait déjà, un château qu'il appela Montréal (Mons Regalis ; Mont Royal).
Il fit appel aux gens de Sénoches sans doute pour le construire, ensuite pour entourer le bas du rocher et leur accorda des franchises en 1287. En 1294, Montréal possédait déjà une école pour la formation des clercs. Il n'y eut bientôt plus qu'un curé pour les paroisses de Montréal et de sénoche et dès le XVi" siècle, Sénoches semble avoir été entièrement absorbé par Montréal.
Après deux siècles de lutte parfois sanglantes, avec les prieurs de Nantua, les sires de Thoire et Vilar, en la personne de Humbert VII, vendirent leurs terres de montagne au compte de Savoie Amédée VIII. Humbert avait perdu son fils unique en 1400 et subit en 1402 l'invasion du Maréchal de Vergy pour le compte de Philippe le Hardi, duc de Bourgogne.
Après une première annexion en 1536, par François 1er et un retour savoyard en 1559, Montréal devint définitivement français par le traité de Lyon le 17 janvier 1601.
Le château féodal fut détruit en 1602 puis reconstruit pour faire face à la guerre des Comtois et finalement détruit en 1635.
Montréal gardait cependant ses attributions judiciaires sur Bellignat, Giriat, Groissiat, Oyonnax, Peyriat, Saint-Martin-du-Fresne et Volognat.
La seigneurie, après plusieurs vicissitudes fut cédée eri 1757 pour 60 000 L. par les héritiers de Bernard de Budé à Charles Joseph de Douglas, dont le fils Archambaud fut le dernier seigneur comte de Montréal.

La Cluse

La Cluse doit sa naissance et son développement à sa situation géographique au carrefour de voies de communication. Dès 1331 elle est citée dans une transaction entre le prieur de Nantua et Humbert V de Thoire et Villar, seigneur de Montréal, pour la délimitation de leurs domaines. On y parle de la Maladière de La Cluse ; ce n'était qu'un hôpital en quelques maisons dispersées sur la route des pèlerinages vers Saint-Jacques de Compostelle.
Au XVIIIe siècle, l'amélioration et le développement des routes royales entraînent à La Cluse, des relais, l'un au carrefour des routes Lyon-Genève et Genève-Bourg, l'autre sur la route La Cluse-Saint-Claude. Cette situation privilégiée profita ensuite de la création des voies ferrées et de l'installation d'une gare au croisement de deux lignes. La Cluse devint ainsi un centre commercial rural qui permit l'installation d'une fabrique de soiries (qui exista jusqu'en 1914) puis en 1917 de l'usine Rolland (menuiserie industrielle).
Tout cela était les prémices d'une large zone industrielle et d'habitations qui relie maintenant La Cluse à Montréal.
Par contre, après cinq siècles d'abandon, l'implantation de Sénoche est devenu un quartier résidentiel et, tout près, dans un lotissement récent, aux « Narix », de nouvelles maisons abritent  leurs habitants.








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